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Les conseils du Dr Bérengère Arnal

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Homéopathie et mammographie

Pour limiter l'impact négatif du rayonnement de la mammographie, on peut prendre immédiatement après 1 dose de X Ray en 15 CH et parfois d’Arnica en 5C H voire en 30 CH.
En cas d’image très suspecte, et/ou après une biopsie, il convient d’ajouter Carcinosinum 7 CH (Souche homéopathique non disponible en France) 2 granules matin et soir pendant une semaine, et Asteria rubens 5 CH, 2 granules matin et soir pendant deux semaines.

Les pertubateurs endocriniens

Le billet de Claire

Mais à quoi joue Bruxelles ?

Les perturbateurs endocriniens (PE)
Ce sont ces produits chimiques (bisphenol A, par exemple) présents dans les pesticides mais aussi dans des centaines d’objets : plastiques, cosmétiques, détergents, etc. Ils passent dans le sang perturbant le système endocrinien en particulier chez les fœtus, déclenchant des cancers à l’âge adulte ou des malformations des organes génitaux.
En février 2009, le Parlement européen décide de les interdire, que s’est-il passé pour que rien n’ait changé ?

 

Marches Santé XI XI HU

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Cette marche stimule l’immunité, est préventive pour un bon nombre de maladies et est un soutien contre les effets secondaires des traitements contre le cancer.
La méthode consiste à rythmer la respiration sur la marche (respiration spécifique produisant une hyper-oxygénation qui génère une dynamique dans les méridiens).

Comment prévenir le cancer du sein

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Extrait de la « Lettre du Pr Henri Joyeux »

 

Prévenir n’importe quelle localisation cancéreuse n’est possible que si on en connaît toutes les causes. C’est vrai pour le cancer du sein. Cette localisation cancéreuse touchera en France, rien que cette année, près de 60 000 femmes en plus – malheureusement de plus en plus jeunes. Le cancer du sein est responsable de 11 500 décès par an.
Même si nous savons bien traiter et guérir le cancer du sein, mieux vaut l’éviter, car les traitements sont lourds. Il s’agit de la chirurgie totalement ou partiellement mutilante au niveau du sein, de la radiothérapie sur la paroi thoracique et souvent l’aisselle. Il y a aussi des chimiothérapies de première, puis deuxième, troisième et « énième » ligne, responsables d’alopécie (perte de cheveux) et de nombreuses autres complications : problèmes cutanés (peau) ou perte de sensibilité aux extrémités des membres.
Ces complications peuvent persister définitivement, sans parler de la stérilité souvent irréversible même chez des femmes jeunes.
En plus, ce qu’on ne dit pas aux femmes, c’est que la guérison définitive du cancer du sein ne peut être signée que 27 ans après les premiers traitements. Entre temps, une récidive est toujours possible, mais elle est évitable si l’on élimine les causes premières, qu’il est donc capital d’identifier. Pour cela il faut bien les connaître, les reconnaître et les faire découvrir à chaque femme atteinte afin qu’elle en tienne le plus grand compte pour éviter au maximum une récidive.

 
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